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J'ai oubliée le frein à main ! [456 lectures] 
 
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31/01/2013 16:18 par Ψdricard 
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Ce jour là, on avait fait les cinq-cents kilomètres qui sépare notre résidence de la région natale de ma chérie.

La Picardie, son microclimat, ses champs de betterave à perte de vue et surtout ce bon accueil que nous réservent les autochtones.

Partis en fin de matinée, on n’a pas pu faire mieux que d’arriver pour le goûter, fatigués avec un faim de loups…

Son père, en bon aborigène nous prépare un festin de souverain. Pour lui, y’a pas de bon repas sans bon vin, la dessus on n’a jamais été en désaccord !

Il avait déjà mangé, mais quand on se pose à table, c’est difficile de rester à regarder les autres se régaler ! Quand on fait des repas avec lui, on ne manque jamais de rien, surtout pas de soif, pour se rincer le palet entre chaque plats, on a de la bière local, ont pourrait dire qu’un rinçage suffit, mais on ne va pas perdre les petites bulles, alors on la fini mais faut pas trop perdre de temps, sinon les mets refroidissent !

Bref, une fois rassasié, on n’a plus qu’à pousser son fessier sur le divan du salon, afin de prendre le café et le petit canard qui va avec.

Une petite sieste pour ceux qui savent, puis hop… pas de temps à perdre, on n’est pas là pour faire du lard dans le sofa, puis, on est tellement sollicité par les potes qu’on ne voit que trop rarement, il est temps d’aller faire la tournée…

Ah… ! On revoit celui là, puis une poignée de kilomètres plus loin on tombe sur machin qui s’en va chez bidule, l’occasion d’en jeter un petit parce que c’est l’heure, du moins presque…

Passé l’heure de l’apéro, on est à la bourre pour manger chez la belle mère… Pas grave, un petit excès de vitesse et le temps est rattrapé. Surtout avec maman qui conduit, dans son pays, elle connaît tous les raccourcis et tous les chemins à quatre grammes…

Après un chaleureux accueil, la belle-doche ne nous en veut pas, elle sait comment ça se passe… l’apéro est prêt, la dinde est au four, en fin de cuisson, tout était prévu, elle connaît sa fille et sa ponctualité ! En bref, y’a plus qu’a… le ravitaillement effectué on file au bistrot pour rejoindre les lascars qu’on n’a pas encore revus…

Arrivé au troquet, on cherche à commander une petite bière, le choix est vaste, un pub qui en propose une dizaine à la pression, je trouve bonheur, le tavernier me fait les gros yeux, je ne comprends pas bien pourquoi en un premier temps, puis je m’aperçois de mon erreur : la petite bière que je souhaité commander, s’est vite rectifié en pinte… ça se passe comme ça dans les pubs, ça commence à sentir bon.

Peu de temps après, les potes déboules uns à uns, tantôt par petits lots… l’histoire de même pas trois sérieux et voilà l’équipe au complet, avec quelques inattendus.

La réunion de vieux de la vieille avait commencé, les lois de shérif fusaient à plein, tandis que les verres nus s’abandonne sur le comptoir mais, que pour un court instant.

La fermeture de la gargote approchait. La plupart voulaient finir en « disco-steak », ce surnom des boites de nuits, car comme pour les vaches folles, les symptômes sont les suivants :
« La nervosité ou un comportement agressif, de la difficulté avec la coordination (pour les grandes danseuses)... » moi, par principe de précaution j’évite d’aller en club.

Bref, je commence à faire ma nuit dans le camion, à la place du passager. Mon petit c½ur Il y a un peu de trafic sur le parking, les allés venus des jeunes et autres couguars en soif de conquête... Chacun son truc...

Il est déjà près de cinq heures du matin quand un petit morveux effectue sa marche arrière en percutant mon véhicule. Il ne m’a pas vu et insiste le mal étant fait, des fois qu’en poussant le camion sa man½uvre soit plus aisée ! Je n’ai pas les clefs du master avec moi, ma chérie les a embarquées au cas où j’aurai eu la mauvaise idée de l’abandonner. Cependant le klaxonne fonctionne, après le choc qui m’a réveiller j’en fais usage.
Le morveux sort de sa golf, suivi d’un passager, certainement un cuisinier vu l’odeur de frites, puis, sorti de l’arrière de la carriole, un abruti à un neurone dissimulé sous un tas de graisse, les politesses s’engagent, pour ma part, faut pas trop me faire chier au réveil, ça part en bagarre, pendant que le morveux man½uvre pour dégager son véhicule, les deux sbires s’occupent de mon cas, une fois sa Volkswagen tuné type 80 e'd'la somme à l’abri, il monte dans le camion est desserre le frein à main, le fourgon s’élance le Neiman bloqué et fini sa course dans un petit véhicule qui se fait refaire au passage tout son coté droit de l’aile arrière au pare-choc avant.

Pendant ce temps, je mets quelques baffes et coup de pompe dans l’abruti et son acolyte mais ils n’en veulent pas semble t-il, ils me les rendent en insistant.

C’est alors qu’un agent de sécurité intervient les deux compères se calment et rejoignent leur mentor de morveux, qui me désignent comme un individu agressif, effectivement, je commence à être remonté…

Le maître-chien très perspicace, vide alors sa bombe aérosol lacrymogène, d’une simple pression, les cinq-cents millilitres s’engluent sur mes yeux, qui à l’effet désiré, à savoir, m’irrite dans tous les sens du terme. Ni une ni deux, je saute au coup du chien, lui arrache la muselière tout en mordant ce dernier jusqu’au sang, pauvre animal effaré, marqué à tout jamais. Si jeune et déjà si proche de la retraite, le pauvre bestiau terrorisé, enchaîné à son propriétaire qui, lui aussi prit de panique n’a d’autres solutions que de tirer sur la laisse pour protéger son compagnon, c’est alors que dans ce brouillard de gaz, les deux graisseux du morveux en profites pour remettre ça, et quelques passant issus du dancing, qui à priori ne s’y sont pas suffisamment défoulés décident d’ajouter un peu d’assaisonnement à la sauce… tout en la liant, ils essayaient de me maîtriser au sol tant bien que mal…j’essaie de lutter.

Le jeune agent de sécurité en avait profité pour appeler du renfort et interpeller une estafette de la police nationale à qui on a raconté que j’étais un individu frénétique, étant aveuglé et sous la pression des assaillants les deux policiers tentes de m’enfiler les bracelets et y parviennent à moitié, ne voyant que des tenus sombres, j’ai cru en une nouvelle charge des collègues du conducteur pour chien j’ai pu alors me dégager un poignet, me servant de la paluche à demi-menottée en la resserrant dans le creux de ma main pour en faire un poing américain.

J’étais certes aveugle et à genoux, mais armé d’un puissant poing à porté des guibolles, après avoir serré les parties d’un condé avec ma main nue et brisant la rotule de son camarade avec l'autre, ça suffit pour faire éclater le bouquet final, j’ai perdu connaissance. J’ai enfin pu finir la nuit que j’avais commencée à quelques mètres de là.

Enfin, c’est ce que je croyais, réveillé peu de temps après par le deux temps de la bagnole, j’ai prit conscience que j’avais eu quelques différents, mais pourquoi et comment, des questions restent en suspend… !?!

Arrivé au commissariat, les barbouzes rédigent leur main courante, les miennes ne l’étaient pas jusqu'à ce qu’ils décident de me faire passer quelques examens à l’hôpital, lieu ou j’ai enfin pu retrouvé ma dulcinée avec qui j’ai passé une agréable matinée aux urgences à déguster en terrasse leur excellent café et à refaire la soirée de la veille pour essayer de comprendre ce qu'il c’était passé.

Nous avions bien réfléchit, revécue les moment en commun avant ma rencontre avec morveux & ses potes... Le frein à main semblait bien clenché, mais après tout, un geste aussi anodin et usuel que celui ci peut aisément être oublié.

Bref, nous sommes restés la dessus, mon petit c½ur avait tant de remords, elle culpabilisait à l'idée d'être responsable de l'incident. Mais il en était ainsi, ne restait plus qu'à aller rédiger les constats pour les assurance à la gendarmerie la plus proche sous la diction du morveux qui espérait à juste titre que les coups portés à ma tête me ferait oublié la réalité des fait.
 
 
 
 
 
 
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